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    « ILS NE COMPRENNENT RIEN !... »

     Publié le 15 Octobre 2013 








    La décision du Conseil Constitutionnel confirme la Loi Jacob du 13 Juillet 2011. Certains ont vite crié victoire, « Les schiste c’est fini » !
    C’est méconnaitre cette loi, son application et ses conséquences.

    Cette loi est composée de 4 articles. Le 1 & 3 étaient contestés par le plaignant le pétrolier Schuepbach. Car, le 2 & 4 indiquent la possibilité d’expérimenter la fracturation hydraulique, après que la « commission nationale d’orientation, de suivi et d’évaluation des techniques d’exploitation des hydrocarbures liquides et gazeux » donne son autorisation ! Le décret d’application est publié depuis Avril 2012. Signes inquiétants > les autorités ont laissé dans l’état les permis accordés et les demandes de mutations. Les prédateurs de tous bords vont progressivement sortir du puits, du bois, et des estaminets de la politique politicienne. Vous pouvez être sûrs : LES SCHISTES NON C’EST PAS FINI !

    Il est donc impératif, après une expertise scientifique indépendante , d’arrêter nettement et sans ambiguë, la politique de notre pays face aux Gaz de Schiste, encadrée par une nouvelle loi républicaine votée de façon claire et précise par les députés.


    TOUT REPORT DE DECISION ENTRAINE LA NECESSITE DE L’IMPOSER BRUTALEMENT DANS L’URGENCE. 


    Les Gaz de Schiste sont toujours le sujet récurrent et clivant de communication de nos chers politiciens, qui interpellent les citoyens en recherches de certitudes.
    Il est vrai que les élections approchent, politiquement il faut se réveiller et se mettre en ordre de marche, pour la campagne municipale avec ce sujet porteur, qui tente de masquer les autres.
    Depuis deux ans, il y a toujours continuité des autorités dans la confusion des décisions, par des discours symboliques ou des fanfaronnades, contredit par la réalité, mais surtout par des actes inconséquents. Il n’est pas surprenant dans nos régions, de constater au rejet de la classe politique de façon exponentielle, qui s’est appropriée l’exclusivité de ce sujet de façon monolithique et souvent arrogante.
    L’environnement ne peut avoir une consonance partisane d’une seule classe !
    Elle est non seulement la propriété de chacun, mais c’est tous ensemble pour les générations futures que nous sommes redevables de son état.
    Le traitement de ce problème universel, ne doit être ni dogmatique ni sectaire.

    Au niveau des habitants, les débats idéologiques et partisans sont bien loin de leur préoccupation. Ils ont la volonté d’être seulement protégé de leurs biens comme de leurs familles.
    Ils ont pleinement conscience, du risque environnemental potentiel de l’extraction des HGRM. Particulièrement au niveau de la qualité et la quantité de l’eau de consommation.
    Ils ne croient plus aux assurances ni des autorités ni des politiques.

    Pour preuve :

    Comment justifier le comportement politique des partis lorsqu’ils sont dans l’opposition ? Alors qu’ils étaient fermement contre ! Arrivé aux affaires ils louvoient et tardent patiemment pour agir ? Sauf, à cacher les véritables enjeux, en reportant dans le temps les décisions pour faire accepter le contraire de leurs dires.

    Il est de plus en plus difficile de gérer la masse d’informations, d’interventions contradictoires et d’intoxications diffusées par les politiciens relayés par trop peu d’informateurs compétents. Il est vrai que trop d’information tue l’information.
    Le nombre des publications n’est souvent qu’une compilation de propagande qui ne sert que ceux qui ont le pouvoir, au détriment de ceux qui n’en non pas, sauf à le subir !
    Pour le public la difficulté de la problématique étant traitée et présentée de façon systématique trop caricatural, et touffu, il finit par s’en désintéresser, car il ne comprend plus rien.

    Visiblement le sujet redondant, comme partout en France, est bien celui de la récession économique qui préoccupe sérieusement avec inquiétude l’avenir de l’ensemble de nos concitoyens.
    Comment sensibiliser les habitants à la problématique du risque probable de pollution par les HGRM de notre environnement, sans propager ni un message utopique ni une manipulation électorale ? C’est pourquoi, notre action doit respecter notre « neutralité » face aux politiciens !

    C’est là toute la difficulté que nous rencontrons sur le terrain pour être bien compris.
    Il nous faut luter constamment avec l’image d’être avec ou contre.
    D’être homologué dans telle case ou fiché dans telle liste.
    Faut il appartenir dans notre pays à une catégorie pour réfléchir et réagir ?


    L’intérêt général n’appartient à aucune catégorie, ni clan, ni classe, ni case, ni liste. 
    Il est la seule propriété de tous, il en est le bien commun. Toute tentative groupusculaire de se l’approprier à son seul profit Est un acte délictuel, envers chacun de nous tous. 


    Souvent issue de l’ignorance, la colère de la rue, ne peut jamais se substituer à la confrontation des idées, ni au débat participatif des contraires, sauf à détruire l’équilibre précaire d’une construction novatrice. Cependant face à toute tentative de passage en force, évidement il faut réagir et contester, avec discernement pour éviter toute instrumentalisation ou toute tentative de récupération. Le nombre d’intervenants souvent masqués et inaudibles, explique la complexité de l’affaire, dont les enjeux sont évidemment très conséquents.

    Il est indispensable de s’informer, d’étudier, de consulter, d’écouter, de comprendre, par le dialogue pour se forger une opinion la plus objective et raisonnable possible.
    Il est surtout fondamental de s’entourer de référents indiscutables et qualifiés sur cette problématique.
    C’est seulement à ce stade, que l’on peut tenter d’aborder les moyens pour résoudre ce sujet technique compliqué et hautement politique. Le but étant d’acquérir un certain niveau connaissance pour éviter de formuler des propositions et d’accepter des solutions erronées.

    Rien n’est définitivement noir ou blanc, sauf à s’enliser dans les extrêmes.

    Pour rechercher l’intérêt général, Il faut avoir la volonté de trouver un compromis équitable et tout mettre en œuvre pour atteindre cet objectif. Sans cette démarche constructive, le sujet reste polémique, chargé d’intrigues et de faux semblants pour aboutir dans le temps au contraire de la solution finalement souhaitée. Il devient alors indéfendable d’arriver à cette situation gravissime.
    C’est le risque inconséquent d’être dans l’impasse sans aucune autre possibilité.

    Il ne faudrait pas alors, se retrouver dans le cas absurde de cette citation célèbre : « S’il n’y a pas de solution, c’est qu’il n’y a pas de problème. »


    Pays de l’Omois le 15/10/2013.
    LES INTOUCHABLES 1901 ®
    Touchepasmaroche-mere
    © Le Président Fondateur Olivier ALERS


     

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