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  • L’extraction des gaz de schiste en Europe aurait un impact limité

    Publié le 25 Novembre 2014  


    Lien vers l'article original : ici


    Le Conseil européen de l’académie des sciences (EASAC), qui regroupe les académies des sciences des 28 Etats membres de l’Union européenne, a publié jeudi 13 novembre une étude dans laquelle il estime que l’exploitation des gaz de schiste sur le territoire européen n’aurait qu’un impact limité en matière de production et de sécurité d’approvisionnement énergétiques.


    En dépit des réserves importantes situées dans les sous-sols de plusieurs pays européens, parmi lesquels ceux de la France (3,88 mille milliards de mètres cubes) et de la Pologne (4,19), la situation géologique s’avère « plus compliquée » qu’aux Etats-Unis. En cause, des formations rocheuses « plus anciennes » et « plus fracturées », qui ont un impactent négativement « la faisabilité technique et économique de l’extraction de gaz ». 

    Si l’EASAC reconnaît que l’exploitation des gaz de schiste pourrait apporter « une contribution non négligeable à la sécurité énergétique » européenne en remplaçant une partie des importations de gaz russe, alors que les relations diplomatiques entre les deux parties ne sont pas au beau fixe, les experts se montrent sceptiques quant aux assertions selon lesquelles l’extraction de gaz de schiste pourrait permettre de ralentir le réchauffement climatique. Cela dépend en fait, estime le Conseil, de la qualité du processus d’extraction et de « l’intégrité des puits ». 

    A ce jour, la technique de la fracturation hydraulique, utilisée pour extraire les gaz de schiste, est toujours interdite en France. Certes, de meilleurs procédés ont « considérablement réduit [son] empreinte écologique », notamment le remplacement de certains produits chimiques nocifs. Mais l’EASAC insiste sur l’impératif de transparence sur les additifs utilisés lors de la fracturation. 

    « Les résultats des analyses menées pour détecter toute contamination de l’eau ou fuite de gaz avant, pendant et après l’extraction » devraient être communiquées aux organes de décision exécutifs et aux communautés concernées, indiquent les experts.

    © L'énergie D'avancer


     
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