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  • COMMISSARIAT GÉNÉRAL AU DÉVELOPPEMENT DURABLE

    Publié le 19 Mai 20187  





    Modes de vie et pratiques environnementales des Français


    Dans quelle mesure la société française a-t-elle changé son rapport à l’environnement au cours des deux dernières décennies ? Comment cela s’est-il traduit concrètement ? La préoccupation des Français à l’égard de l’environnement influe-t-elle sur leurs actes quotidiens ? Articulant travaux statistiques et recherches scientifiques, méthodes quantitatives et approches qualitatives, analyses intégrées et études de cas, cette publication collective expose la complexité du rapport qu’entretiennent, au quotidien, les Français avec l’enjeu environnemental.

    Le service de régulation de l’érosion côtière en Aquitaine


    Cette étude porte sur les écosystèmes sableux en Aquitaine. Elle met en lumière le rôle que peuvent jouer ces écosystèmes dans la régulation de l’évolution du trait de côte dans une région où cet enjeu constitue une préoccupation forte. La comparaison du rôle des écosystèmes à celui joué par des ouvrages de protection montre que non seulement les ouvrages ont une action plus limitée dans le temps et dans l’espace que les écosystèmes mais qu’en outre ils affectent les écosystèmes littoraux ainsi que la dynamique sédimentaire. Modes de vie et pratiques environnementales des Français.


    Les éco-activités et l’emploi environnemental en 2016 : premiers résultats


    En 2016, les éco-activités mobilisent 456050 emplois en équivalent temps plein, soit 1,8% de l’emploi intérieur total français. Après une phase de hausse jusqu’en 2011, l’emploi se stabilise. Entre 2015 et 2016, les effectifs augmentent légèrement, principalement en lien avec les conversions des exploitations françaises à l’agriculture biologique. Le montant de la valeur ajoutée dans les éco-activités atteint 31,6 milliards d’euros, en hausse de 1,9%. La valeur ajoutée dans les énergies renouvelables progresse davantage, notamment dans l’hydraulique suite aux fortes précipitations printanières. La balance commerciale est excédentaire de l’ordre de 1,6 milliard d’euros en légère baisse par rapport à 2015, due à un recul des exportations dans les domaines de la récupération et des eaux usées.

    Les comptes de l'économie de l'environnement


    Depuis le début des années 2000, l’économie en lien avec l’environnement se développe. L’emploi dans les éco-activités augmente de 33%, hausse supérieure à celle de l’ensemble de l’économie. En 2015, la dépense de protection de l’environnement atteint 46,7 milliards, en progression annuelle moyenne de 3,1%, alors que le PIB progresse de 2,6 % en moyenne annuelle sur cette même période. Cependant, le développement de cette économie marque le pas depuis le début de la décennie. La dépense de protection de l’environnement stagne depuis 2012. L’importance de cette économie reste par ailleurs modérée : 1,7% de l’emploi total et 1,5% du produit intérieur brut. De surcroît, l’impact net sur l’économie n’est pas directement mesurable car des créations d’emplois peuvent compenser des disparitions dans d’autres secteurs.

    Bilan énergétique de la France métropolitaine en 2017


    À climat constant, la consommation finale énergétique de la France métropolitaine progresse de 0,9% en 2017, dans un contexte de croissance économique soutenue. Cette hausse de la demande, combinée à un recours accru aux énergies fossiles pour la production d’électricité, se traduit par un rebond, à climat constant, de 4% des émissions de CO2 liées à l’énergie, ce qui rompt avec la baisse observée depuis le milieu des années 2000. Le taux d’indépendance énergétique recule d’un point en 2017, à 53%. Avec le repli du nucléaire et de l’hydraulique, la production primaire baisse en effet pour la seconde année consécutive, de 1,3%, tandis que la consommation d’énergie primaire augmente de 0,7%. Le déficit des échanges physiques d’énergie augmente de 4,7%, contribuant, avec la hausse des cours internationaux, au rebond de 23% de la facture énergétique de la France, à 38,6 milliards d’euros.

    Motorisations des véhicules légers neufs


    En avril 2018, les parts des voitures diesel et des voitures essence dans les immatriculations totales restent stables. Dans le même temps, la part des voitures à motorisations alternatives baisse compte tenu de la hausse de la part des hybrides alors que celle des électriques baisse. Les émissions moyennes de CO₂ des voitures augmentent. La part des voitures affectées d’un malus est en hausse.

    Immatriculations de voitures particulières neuves 


    En avril 2018, les immatriculations de voitures particulières neuves, hors véhicules des domaines et transit temporaire, baissent de 3,7% par rapport au mois précédent en données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables.

    Construction de locaux 


    En un an, d'avril 2017 à mars 2018, 41,7 millions de m² de locaux non résidentiels ont été autorisés à la construction et 26,8 millions ont été mis en chantier, soit une augmentation respective de 9,5% et 9,9% par rapport aux douze mois précédents. Au premier trimestre 2018, 10,1 millions de m² de locaux non résidentiels ont été autorisés et 7,1 millions ont été mis en chantier, en hausse respective de 12,3 % et 12,9 % par rapport au premier trimestre 2017.

    Construction de logements 


    En un an, d'avril 2017 à mars 2018, 496300 logements (en données brutes) ont été autorisés à la construction et 425800 logements ont été mis en chantier, soit une augmentation respectivement de 3,7% et 9,2% par rapport à la même période, un an plus tôt.

     
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