IMPERATIF : POUR DIRIGER AVOIR LE SAVOIR-FAIRE !
© Par Olivier ALERS
Publié le 29 Juillet 2026
Celui qui a l’ambition d’être l’élu de la nation se doit en plus, des compétences techniques et républicaines, des compétences pédagogiques nécessaires
à la bonne compréhension de toutes les composantes culturelles des citoyens et non pas, celles de son origine socioprofessionnelle.
Tout dirigeant se doit de rechercher l’intérêt général, il faut avoir la volonté de trouver un compromis équitable et tout mettre en œuvre pour atteindre cet objectif. Sans cette démarche constructive, pour le bien de tous, la solution reste polémique, chargée d’intrigues et de faux semblants.
Elle finit par aboutir, au contraire de la solution adéquate.
Pour les habitants, les débats idéologiques et partisans sont bien loin de leur préoccupation. Ils ont le souhait d’être seulement protégés de leurs biens comme de leurs familles. Ils ont pleinement conscience, du risque environnemental et de sa dégradation, particulièrement au niveau de la qualité de l’eau et de l’air. Dans les circonstances actuelles, ils croient de moins en moins aux assurances des autorités, des politiques.
Aujourd’hui, les communicants ont remplacé les élites qui se sont mélangés : untel est un jour inspecteur des finances, le lendemain ministre, puis dirigeant d’une entreprise du CAC40, puis député, puis intervenant sur à peu près tous types de sujets, sur les plateaux de télévision.
Autre élément qui amplifie le phénomène oligarchique : les élites scientifiques, après des postes « de terrain » ont eu seulement la prédominance d’arriver à de très hautes responsabilités politiques.
Il n’est pas surprenant pour la France périphérique et régionale de constater le rejet de cette classe politique, qui s’approprie tout sujet de façon monolithique souvent avec arrogance et suffisance : « De ceux qui savent tout, mais qui ne comprennent rien ! »
Depuis de trop nombreuses années, ces élites continuent dans la confusion des décisions, et des discours symboliques ou des fanfaronnades, contredits par la réalité, mais surtout par des actes inconséquents.
L’expérience des Gilets Jaunes doit nous le rappeler par son traitement inapproprié.
L’incompréhension entre les citoyens et les autorités politiques n’est que la résultante du manque de Connaissance réciproque.
L’ignorance, très souvent issue de la manipulation ne peut jamais se substituer à la confrontation des idées, ni au débat participatif des contraires.
L’intérêt général n’appartient à aucune catégorie, ni clan, ni classe, ni liste.
Il est notre Propriété Citoyenne, il est notre Bien Commun.
Tout dirigeant se doit de rechercher l’intérêt général, il faut avoir la volonté de trouver un compromis équitable et tout mettre en œuvre pour atteindre cet objectif. Sans cette démarche constructive, pour le bien de tous, la solution reste polémique, chargée d’intrigues et de faux semblants.
Elle finit par aboutir, au contraire de la solution adéquate.
Pour les habitants, les débats idéologiques et partisans sont bien loin de leur préoccupation. Ils ont le souhait d’être seulement protégés de leurs biens comme de leurs familles. Ils ont pleinement conscience, du risque environnemental et de sa dégradation, particulièrement au niveau de la qualité de l’eau et de l’air. Dans les circonstances actuelles, ils croient de moins en moins aux assurances des autorités, des politiques.
Aujourd’hui, les communicants ont remplacé les élites qui se sont mélangés : untel est un jour inspecteur des finances, le lendemain ministre, puis dirigeant d’une entreprise du CAC40, puis député, puis intervenant sur à peu près tous types de sujets, sur les plateaux de télévision.
Autre élément qui amplifie le phénomène oligarchique : les élites scientifiques, après des postes « de terrain » ont eu seulement la prédominance d’arriver à de très hautes responsabilités politiques.
Il n’est pas surprenant pour la France périphérique et régionale de constater le rejet de cette classe politique, qui s’approprie tout sujet de façon monolithique souvent avec arrogance et suffisance : « De ceux qui savent tout, mais qui ne comprennent rien ! »
Depuis de trop nombreuses années, ces élites continuent dans la confusion des décisions, et des discours symboliques ou des fanfaronnades, contredits par la réalité, mais surtout par des actes inconséquents.
L’expérience des Gilets Jaunes doit nous le rappeler par son traitement inapproprié.
L’incompréhension entre les citoyens et les autorités politiques n’est que la résultante du manque de Connaissance réciproque.
L’ignorance, très souvent issue de la manipulation ne peut jamais se substituer à la confrontation des idées, ni au débat participatif des contraires.
L’intérêt général n’appartient à aucune catégorie, ni clan, ni classe, ni liste.
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