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    TECHNIQUE DE LA FRACTURATION HYDRAULIQUE


    Chiffres et mot clés


         • 30 %= taux de ressources exploitable pour 1 gisement.
         • 20 000 m3 d’eau par fracturation.
         • 700 bars de pression.
         • Un puits fracturé entre 10 et 14 fois.
         • Une durée de vie d’un puits de 5 à 12 ans en moyenne.
         • 60 % de liquide de fracturation récupéré après injection.
         • 80% du liquide récupéré est recyclé , “réinjecté ” lors d’une fracturation.
         • Stockage du Flowback non réinjecté ( fluide de fracturation ressorti) en bassin aux abords du forage.
         • La technique d’extraction seule consomme : 490 T eq CO2 pour un puits horizontal avec fracturation hydraulique contre
            90 T eq CO2 pour une extraction conventionnelle.


    Huile de Schiste : hydrocarbure de roche mère sous sa forme liquide, aussi appelé pétrole de schiste.

    Gaz de Schiste : hydrocarbure de roche mère sous sa forme gazeuse, constitué à plus de 90 % de méthane dans la plupart des cas. C’est aussi du gaz naturel. 

    Schistes argileux : roches sédimentaires argileuses à la fois compactes et imperméables. Les schistes sont des roches mères. 

    Roche mère : couche géologique riche en matière organique (sédiments) située à forte profondeur (>2,5 km). Les hydrocarbures se créent dans cette couche. 

    Proppants : sable, céramique, produits qui servent à maintenir les fissures ouvertes. 

    Sédiments : résidus concentrés d’êtres vivants dégradés naturellement. 

    Cluster : rassemblement de tête de puits (10 à 24) afin de minimiser l’impact en surface des installations pétrolières. 

    Aquifère : formation hydrogéologique perméable permettant l’écoulement d’une nappe d’eau souterraine et son captage. 

    Zone karstique : zone calcaire comportant de nombreuses aquifères et cavités creusées et reliées entre elles par les courants d’eau souterrains. 

    Extraction d’hydrocarbures liquides ou gazeux de roche mère par fracturation hydraulique :


    Le forage : un puits vertical est creusé puis horizontal par la suite avec la même tête de puits. Le puits atteint des profondeurs allant jusqu’à 3 km verticalement, les drains horizontaux atteignent des longueurs de 1 à 6 km. Il est donc possible d’exploiter avec un seul puits 5 à 10 km2 de « sous-sol ». Il existe à présent des systèmes regroupant les têtes de puits, ce sont les pads ou clusters. Ainsi 12 à 24 drains peuvent être regroupés par cluster. 

    La cimentation du puits (consolidation) : elle est effectuée par étapes, en fonction de la profondeur, avec des tubages en acier et une paroi en béton. Ce ciment spécifique est coulé au fur et à mesure de l’installation des tubages et vise à éviter la migration de gaz ou de fluide vers les formations géologiques traversées et à protéger les aquifères d’une éventuelle contamination. 

    La fracturation hydraulique : Il est d’abord procédé à un “gun”, explosion à l’explosif de la roche. Ensuite le fluide de fracturation est injecté à forte pression (700 bars environ). Il est constitué d’eau (20000 m3), de sable ou de billes de céramiques (100 tonnes) et d’un cocktail de produits chimiques servant à épaissir le fluide ( proppants) , tuer les bactéries existantes ( biocides, bactéricides), fracturer la roche, ouvrir et bloquer ouvertes les fissures, faire migrer le gaz ou l’huile vers le réservoir . Sont également injecté des anti corrosifs. Les quantités sont données pour une fracturation. En moyenne, 10 à 14 fracturations sont réalisées par puits. La durée d’exploitation d’un gisement est de 5 à 12 ans environ. 

    Sources : Informations géologiques : ifpenergiesnouvelles.fr planet-tere.ens-lyon.fr
    Informations économiques : iris-recherche.qc.ca

    Hydrogéologie 


    Une nappe aquifère est une strate perméable de roche, sable ou gravier porteuse d’eau douce, formant un réservoir d’eau souterraine. Voir aussi nappe captive. Une nappe phréatique : ( en grec “phrear” qui veut dire “puit” ) est une masse d’eau contenue dans les fissures du sous-sol ; elle est accessible généralement par le puit ou par le forage. La nappe phréatique peut avoir pour plancher une couche imperméable tout comme elle peut avoir comme toit une couche imperméable : la nappe devient alors captive. Au plus proche de la mer, la nappe phréatique d’eau douce rencontre la nappe phréatique d’eau salée ; la nappe phréatique d’eau douce, ayant une densité plus grande, passe alors en dessous de la nappe phréatique d’eau salée.


    Qu’est-ce qu’un aquifère karstique ?

    Un aquifère karstique est un réservoir d’eau souterraine, dû essentiellement à deux phénomènes : la dissolution des roches calcaires et la différence d’altitude entre la zone d’infiltration initiale et la zone d’émergence. Il se décompose en deux zones, la zone d’infiltration et la zone noyée. La première est la partie non saturée de l’aquifère. S’y écoulent les eaux d’infiltration au travers du massif, à la faveur des lapiés (surfaces de calcaires à nu soumis à l’érosion) et des dolines (dépressions fermées à fond plat), généralement horizontalement au niveau de l’épikarst, la zone de stockage temporaire. La deuxième, la zone noyée comprend : la source, le réseau karstique; constitué d’un ensemble organisé de conduits, siège principal des écoulements; et la roche fissurée environnante renfermant des cavités qui assurent le stockage de l’eau.

    Source :Nofrackingfrance
    Laurent Charlet (Université de Grenoble)


    Bilan toxicologie/chimie 


    Une expertise scientifique indépendante et des conclusions très alarmistes avec notamment la présence dans les fluides de fracturation, de produits génotoxiques, mutagènes. André Picot nous explique le véritable « Réacteur chimique » souterrain et isolé de la surface, que représente en grande profondeur , cette injection d’eau, de sable et de produits chimiques. L’analyse qualitative témoigne de nombreux produits chimiques, neurotoxiques, volatiles. Deux gènes selon lui, hautement toxiques et des plus nuisibles, d’un point de vue sanitaire : Le Chrome exavalent et le 4-NQO. Mutagènes, cancérogènes, (cavité buccalenotamment) , ont plus qu’attirés son attention : « C’est un non-sens absolu, que de trouver là, ces gènes, d’une dangerosité extrême, c’est ahurissant ! » André Picot.


    Source : Nofrackingfrance
    André Picot, association Toxicologie-Chimie


    Fracturation hydraulique

         Un site de fracking
    Pennsylvanie - Etat-Unis

    On parle aussi "d'hydrofracturation" ou "fracturation hydrosiliceuse" ou de "fracturation hydraulique massive", ne pas confondre avec hydrofracturation naturelle (Cryoclastie), qui résulte en surface de l'effet du GEL de l'eau emprisonnée dans la ROCHE.




         - Définition & explication

           

    La "Fracturation hydraulique" est la dislocation ciblée de formations géologiques peu perméables par le moyen de l'injection sous très haute pression destinée à fissurer et micro-fissurer la ROCHE.
    Cette fracturation peut-être pratiquée à proximité de la surface, ou à grande profondeur et à partir de puits verticaux inclinés ou horizontaux.
    Elle est effectuée en fracturant la ROCHE par un "Stress" mécanique à l'aide d'un fluide injecté sous haute pression à partir d'un forage de surface, une boue ou un fluide technique à viscosité contrôlée enrichi en agents durs (grains de sable tamisé ou micro-billes de céramique) qui empêcheront que le réseau de fracture se referme sur lui-même au moment de la chute de pression.

    Source : nofrackingfrance

    RISQUE DE FRACTURATION HYDRAULIQUE

    Avec le procédé "FRACKING" des accidents peuvent se produire, affectant l'environnement et la santé, car la technique consiste à utiliser un outil qui détruit la ROCHE sous l'effet de poids (assuré par un ensemble de tiges lourdes et creuses, assemblées en un train qui achemine sous pression les boues de forage) et de la rotation assurée par le trépan.

    C'est surtout la contamination des nappes phréatiques par les fuites de méthane qui est montrée du doigt. Des cas supposés ont déjà été répertoriés aux ETAT-UNIS. 

    Aux yeux de Didier Bonjoly, chercheur à l'institut Géosciences pour la terre durable, la méthode "FRACKING" réclame également une consommation d'EAU énorme et peut être à l'origine des tremblements de terre.

     
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    GEOLOGIE

    Causes possibles des fuites de gaz de schiste 




    Le 7 février dernier suite à une saisine de Jean-Paul Huchon, président du conseil général d'Ile de France, une journée d'auditions scientifiques d'économistes et d'industriels pétroliers fut organisée, par le conseil scientifique de la région d'Ile de France. 

    Les associations "ADSENE" et No Fracking-France, ont pu assister à cette journée, elles accompagnaient Marc Durand docteur en géologie appliquée, venu spécialement du Québec, invité pour ces auditions par le conseil régional d'Ile de France. 

    No Fracking-France, s'était en effet déplacé au Québec quelques mois auparavant, le lien s'était alors crée avec Marc Durand, dont l'expertise met en évidence ce qu'il nomme lui-même " LES LACUNES DE L'INDUSTRIE DU GAZ DE SCHISTE". 

    Les expertises de Marc Durand sont une référence en la matière et son relayées sur notre site dans la rubrique SCIENTIFIQUE.

    Qu'est-ce qu'une roche mère ?

    La ROCHE MERE est la couche géologique où se forment pétrole et gaz. Elle est issue de sédiments, riches en matière organique, déposés sur les fonds océaniques ou dans des lacs et qui sont enfoncés dans le sol au fur et à mesure que d'autres sédiments les recouvraient.
    Au fil de cet enfouissement, les sédiments se solidifient, et la matière organique se décompose en hydrocarbure. Ces derniers sont progressivement expulsés de la ROCHE MERE, et migrent, pour l'essentiel jusqu'en surface. Certains hydrocarbures sont arrêtés dans leur montée par un obstacle de ROCHE infranchissable, ils s'accumulent sous le "TOIT" et forment au fil du temps un réservoir pétrolier, cible conventionnelle de l'exploitation pétrolière et gazière.


    Dans le cas des gaz de schistes, tout ou partie du gaz issu de la décomposition de la matière organique est resté sur place. Les ROCHES MERES candidates à l'exploitation de leur gaz sont celles dont la maturité est suffisante pour le générer, mais qui ne l'ont pas encore entièrement expulsé.

    Illustration comparant l'exploitation des gaz de schiste à d'autres types de gisement de gaz naturel

    Le gaz de schiste est présent dans le schiste argileux sédimentaire, également appelé SHAPE au Canada.

    Source : nofrackingfrance
     

    Procédure de forage

         - Travaux de géophysique de terrain

    Ils permettent d’acquérir des données SISMIQUES et, ainsi de préciser les prospects à forer. C'est à ce stade que la Ste Toreador envisage de recourir à la technique "SISMIQUE REFLEXION", technique qui consiste à créer à la surface du sol des vibrations qui se propagent dans le sous-sol, et à recueillir l’écho de ces vibrations en surface grâce à des capteurs.
    Ces vibrations sont le plus souvent émises par des "CAMIONS VIBRATEURS" - Voir l'article :Camion sismique - une plaque vibrante, sur laquelle s'appuie le camion, est actionnée hydrauliquement

    Source : Collectif Carmen - Théo France

    Technique d'exploitation de gaz et pétrole de roche mère


    Schéma du principe d'exploitation du gaz de schiste

    A gauche, la période de forage et de la fracturation hydraulique, on injecte de l'eau sous très haute pression (plusieurs centaines de bars) dans un puits. Ce forage est continué à l'horizontale une fois atteinte la couche de SCHISTE. Une fois le forage fini, ou en procédant par palier, on injecte de l'eau sous pression qui fracturera la ROCHE, eau mêlée de sable et d'additifs. Ce sable mêlé à l'eau sous pression envahira les néo-fractures et empêchera leur fermeture une fois qu'on arrêtera la surpression de l'eau.

    A droite, le fonctionnement "normal" du puits en période d'exploitation, le gaz migre le long des néo-fractures, atteint le tube de forage, arrive en surface et est stocké dans des réservoirs ou évacué par gazoduc.

    Le tubage de la partie verticale est renforcé pour éviter les fuites (d'eau et de gaz) vers les  terrains et aquifères de surface. Les volumes d'eau soutirés (flowback waters) représentent 20 à 30 % des volumes injectés.


    Le reste demeure dans le puits et les fractures. Après un primer soutirage, la pression diminue et le gaz sort de lui-même en remontant à travers l'eau qui est restée en profondeur, d'où une installation d'emprise réduite en surface après forage.

    D'après : Terra-economica 
    Source : nofrackingfrance

    Traitement des boues de forage

    Pour certaines associations environnementales, on ne peut se fier sur la façon dont l'Etat de New-York gère actuellement les eaux issues des forages conventionnels. L'Etat de New-York n'est pas prêt à gérer les quantités phénoménales d’eaux usées générées par des milliers de puits fracturés. L'association Environmental Advocates, donc les bureaux sont à Albany, déclare dans son dernier rapport du 4 Mai 2012 que l'état ne contrôle pas réellement le cheminement des eaux polluées générées par plus de 6.800 puits conventionnels jusqu'à leur traitement final. Interrogées sur la gestion de leurs eaux de fracturation, les compagnies donnent souvent des réponses vagues, affirmant qu'elles sont "transportées vers un site d'enfouissement approuvé". "Suivre pas à pas le cheminement des eaux depuis le puits jusqu'à terme est pratiquement impossible" affirme l'association Environmental Advocates.

    Les autorités de l'état répondent que leurs propres projets de règlement sur les forages prévoient un STRICT contrôle de suivi des eaux de fracturation. Stuard Gruskin, ancien commissaire de DEC qui a contribué aux prémices des règlements , et est désormais consultant, assure que la gestion des déchets de fracturation pourrait être sûre à CONDITION de trouver le site de traitement adéquat. "Un problème majeur dans l'état de New-York" selon Stuard Gruskin.

     Photo : J.Henry Fair

    Source : nofrackingfrance

    Causes possibles des fuites de gaz dans les puits

          - Les fuites de méthane


    L'émission "Découverte" de Radio-canada du 18 septembre 2011 en a fait son sujet d'un court métrage. Cependant cette question est beaucoup plus complexe que la présentation sommaire du reportage. "Découverte" explique la présence des fuite dans 19 des 31 forages par le phénomène de la contraction du volume du coulis quand il fait prise et se durcit. C'est une des HUIT causes possibles pour expliquer les fuites, mais ce n'est pas la cause unique.
    Comment se fait-il qu'un bouchon de 1000 et même 2000 mètres d'épais entre deux tubes d'acier ne puisse pas être étanche ?
    Un anneau de 10 cm d'épais de calfeutrant au silicone pourrait bloquer à 100 % les fuites dans un tel espace. C'est évidement que le coulis, qui utilise les mêmes ingrédients que le mortier des maçons pour monter un mur de briques, est lui un mélange où on a ajouté BEAUCOUP plus d'eau. Le résultat donne un solide de bien piètre qualité. Il y a cependant sept autres causes possibles pouvant expliquer les fuites, ce qui est illustré sur la figure suivante :



    Sur un puits, une ou plusieurs de ces causes peuvent expliquer les fuites constatées tant que les données sur ces puits demeureront secrètes, on ne pourra préciser les causes exactes des fuites cas par cas. Mais il y a un fait indéniable : Elles sont bien là, présentes dans les deux tiers des puits. Même des travaux correctifs, n'arrivent pas à en venir à bout, nous apprenait "Découverte" (Au puits de Leclerville notamment). Le méthanes qui arrive en surface hors du tube, à donc traversé plusieurs couches géologiques, ainsi que les couches aquifères. La nappe phréatique est donc déjà contaminée par le méthane de la présentation. Dans les nappes, l'eau circule lentement à l'horizontal. C'est une question de temps avant que ce lent mouvement l'amène aux puits artésiens du voisinage. L'eau souterraine est déjà contaminée.


         - La pression dans les puits au moment de l'abandon


    Les "experts" des compagnies gazière disent qu'en fin d'exploitation "On cimente le puits quand il n'y a plus de pression, il n'y a plus de gaz qui va sortir" dixit le géologue principal chez Talisman Energy; la géologue dans le reportage "Découverte" du 18 septembre 2011 a tenu des propos à peu près identiques. Ceci pouvant être le cas avec les puits d'hydrocarbures du passé, c'est FAUX dans le cas des gaz de schiste. Il s'agit là de la plus grande fraude intellectuelle dans tout ce dossier. La pression diminue sans cesse en période d'extraction à l'abandon, elle n'est pas nulle, mais le débit n'est plus intéressant commercialement. C'est à ce moment là qu'on bouchera le puits et c'est après que les inspecteurs du gouvernement passent pour vérifier qu'il n'y a pas de fuites. Ils donnent le permis d'abandon en autant que les règles (inadéquates pour les puits de gaz de schiste) sont respectées et qu'en surface le terrain soit restauré. Mais tout est apparence trompeuses; les puits a peu ou pas de fuites lors de cette ultime inspection car la préssion est à sont plus bas  tout juste à ce moment là. Elle remonte ensuite régulièrement.

    Source : nofrackingfrance


     
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    SEISME

    L’exploitation des gaz de schiste aurait provoqué une douzaine de séismes en Ohio


      Publié le 14 Juillet 2012 


    La qualité de la cimentation des gaz de schiste est un facteur de fuites. 

    Une douzaine de séismes dans le nord-est de l’Ohio ont fort probablement été provoqués par l’injection souterraine d’eaux usées lors du forage de gaz de schiste, a indiqué vendredi le gouvernement de l’État, en annonçant de nouvelles mesures pour serrer la vis aux gazières en matière de fracturation. 

    Les entreprises devront dorénavant soumettre des données géologiques plus complètes au moment de déposer leur requête pour forer un site. 

    Les gazières devront aussi assurer un suivi électronique de la composition chimique de toutes les eaux usées injectées sous pression dans le sol pour fracturer la roche en vue d’en extraire le gaz naturel. 

    Le ministère des Ressources naturelles de l’Ohio a adopté ces nouvelles règles à la lecture des conclusions du rapport sur le puits de Youngstown, des conclusions qui sont basées sur un « certain nombre de circonstances concomitantes ». 

    Les activités au puits de Youngstown avaient débuté trois mois avant le premier séisme, soulignent notamment les enquêteurs. 

    Ils ont aussi remarqué que l’activité sismique se concentrait autour du trou de forage, et qu’une anomalie dans la roche précambrienne avait depuis été repérée à l’endroit où l’eau avait été injectée. 

    « Les géologues estiment qu’il est très difficile de réunir toutes les conditions pour provoquer des activités sismiques. En fait, toutes les preuves laissent croire que lorsque l’emplacement du puits est adéquat, l’injection n’entraîne pas de séismes. »

    Feu vert d’experts à la fracturation hydraulique en Grande-Bretagne


      Publié le 14 Juillet 2012 

    LONDRES – Des experts nommés par le gouvernement britannique ont recommandé, dans un rapport publié mardi, la poursuite des forages de gaz par fracturation hydraulique, même s’ils reconnaissent que cette technique controversée peut être à l’origine de secousses telluriques. 

    Les trois spécialistes assurent ne voir aucune raison pour que (la société britannique) Cuadrilla ne soit pas autorisée à poursuivre ses activités d’exploration de gisement de gaz de schiste et recommandent la poursuite, avec prudence, des forages par fracturation hydraulique. 

    La firme énergétique britannique Cuadrilla Resources avait interrompu en 2011 ses forages exploratoires dans la région côtière du Lancashire (nord-est de l’Angleterre), après des secousses telluriques de magnitude 2,3 et 1,5 enregistrées dans les environ début avril et fin mai. 

    Cette activité sismique a bien été provoquée par les techniques de fracturation hydraulique employées par Cuadrilla, reconnaît le rapport, confirmant des conclusions d’experts dévoilées en novembre. 

    Ces forages consistaient à fracturer la roche en grande profondeur avec un mélange d’eau et de produits chimiques projeté à haute pression, afin d’en libérer les hydrocarbures, une technique interdite en France et jugée hautement polluante par ses détracteurs, mais très utilisée aux Etats-Unis — où elle a permis de développer l’exploitation de gaz de schiste. 

    Si il n’est pas possible d’exclure catégoriquement de nouvelle secousses sismiques provoquées par cette technique, les auteurs du rapport publié mardi jugent cependant peu probable que, même à leur ampleur maximale estimée, ils entraînent des dégâts structurels en surface. 

    Les trois spécialistes suggèrent donc que l’usage de la fracturation soit autorisé, à condition de s’accompagner d’outils de surveillance plus pointus et d’un protocole mis en place par le ministère de l’énergie en cas d’évènement sismique, impliquant notamment une interruption immédiate des opérations en cas de secousse – même trop faible pour être ressentie à la surface. 

    Aucune décision n’a encore été prise pour autoriser ou non la reprise des forages par fracturation par Cuadrilla, a réagi mardi un porte-parole du ministère britannique de l’Energie. 

    Une période de consultation avec les habitants et les groupements écologistes du Lancashire de six semaines va désormais s’ouvrir, a précisé le ministère. 

    Le directeur exécutif de Cuadrilla, Mark Miller, s’est quant à lui déclaré satisfait de voir les experts conclure que la reprise de la technique de fracturation hydraulique était sans danger, en suivant les procédures conseillées par le rapport. 

    © AFP du 17 avril 2012 



    CYBER PRESSE, Collectifs CARMEN

    Publication du 9 mars 2012 par Julie Car Smyth (Associated Press Columbus, Ohio)

    Une douzaine de séismes dans le nord-est de l'Ohio ont fort probablement été provoqués par l'injection souterraine d'eaux usées lors du forage de gaz de schiste, a indiqué vendredi le gouvernement de l’État, en annonçant de nouvelles mesures pour serrer la vis aux Cie gazières en matière de FRACTURATION.
    Le sous-sol du nord-est de l'Ohio et des États limitrophes recèle la formation géologique de schiste dite "Marcellus" où sont emprisonnées d'importantes réserves de gaz naturel.
    Les compagnies gazières y affluent pour forer des puits en utilisant la technique de fracturation hydraulique. Ce processus prévoit la libération du gaz en injectant de l'eau dans le sol, mais cette eau doit être évacuée une fois que les compagnies l'ont utilisée.

    Photo : Amy Pancetta 'Associated Press'

    (Les activités du puits de Youngstown avaient débutés trois mois avant le premier séisme, soulignent notamment les enquêteurs. Ils ont aussi remarqué que l'activité sismique se concentrait autour du trou de forage, et qu'une anomalie dans la roche précambrienne avait depuis été repérée à l'endroit où l'eau avait été injectée).


    L'Ohio suspend un projet de fracturation hydraulique après des séismes

    Info : No Fracking France
    Publié le 3 janvier 2012 - Agence France Presse - Washington

    L’Ohio a suspendu un projet de fracturation hydraulique à la suite d'une série de 11 petits tremblements de terre provoqués selon des chercheurs par cette technique d'injection d'eau sous-terre, ont indiqué des fonctionnaires de cet État du nord-est des États-Unis.


    Des secousses sismiques imputées à un forage de gaz de schiste en Angleterre

    le 7 novembre 2011 par LAUREK


    Des opérations de forages utilisant la technique de fracturation hydraulique sont très probablement à l'origine de secousses telluriques de 2,3 et 1,5 sur l'échelle de Richter ayant touché la région de Lancashire le 1er avril et le 27 mai 2011. C'est la conclusion de l'étude, menée par la commission d'experts européens et publiée le 2 novembre par la presse Britannique
    Si le gaz de schiste est, selon le centre d'étude LHS-CERA, voué à accroître considérablement les approvisionnements énergétiques européens et mondiaux, les méthodes d'exploitation employées suscitent de nombreuses controverses au sujet de leurs impacts sur les nappes phréatiques.
    Jusqu'à présent, la technique de fracturation hydraulique, interdite en France, souffre d'une absence de réglementation dans de nombreux pays, en matière de traitement des eaux usées issues des extraction de gaz de schiste.

    ___________________________________


    Les intouchables 1901 ® , ayant pu lire de nombreux articles relatifs aux séismes survenues en Grande Bretagne, et qui hélas pourraient également toucher la France, nous devons lutter contre les forages d'exploitations et d'exploration du gaz de schiste par fracturation hydraulique.

    Séisme de Blackpool le 29 mai 2011

    Pour la première fois, des géologues estiment que l'exploitation de gaz de schiste par fracturation hydraulique peut provoquer des SEISMES. En l'occurrence, les deux secousses se sont produites dans le Nord-est de la Grande Bretagne, dans le Lancashire, près de la ville de Blackpool le 1er avril et le 27 mai 2011.

    L'épicentre du séisme du 27 mai se trouve à 2 km de profondeur du site de forage dans le schiste de Bowland. La société CUADRILLA a demandé un rapport à des experts indépendants qui, dans le document du 2 novembre 2011, concluent que l'exploitation du gaz de schiste est la cause la plus probable des séismes.

    D'après leurs analyses, c'est l'injection d'eau sous pression dans la roche après le forage qui serait en cause. Ce fluide aurait en quelque sorte lubrifié une failles existante fragile, prête à rompe.

    Quoi qu'il en soit, c'est la première fois que la fracturation hydraulique est directement liée à un évènement sismique dans le cadre de l'exploitation de gaz de schiste par fracturation - Ce qui est désormais interdit en France -. Deux cas de secousses provoquées par cette même technique mais pour la géothermie ont déjà été établis.
    Source : Sciences et Avenir - Credit : Peter Byrne AP/SISPA
    No FRACKING France - Planet inconnue

    NOUS DEVONS ETRE DE PLUS EN PLUS VIGILANTS


     
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    PLANETE en DANGER


     

    PETROLE DE SCHISTE EN SEINE ET MARNE

    présenté par André PICOT toxicochimiste de l'ATC (Association Toxicologie Chimie)
    Avec la participation de Fabien VALLEE de l'association : No Fracking France 

    Reportage du 5 mai 2012 sur France 3






    PETROLE DE SCHISTE : Les habitants de LANTENAY (Ain) restent vigilants 

    © Elisabelle Bourgue - Porte parole de No Fracking France


    Dimanche 6 mai 2012


    "Vendredi soir 4 mai 2012, la salle de la mairie a accueilli 50 personnes venues s'informer sur l'invitation du maire Hervé Leroy, des conséquences de l'Exploration - Exploitation que la CELTIQUE ENERGIE projette de réaliser"

    La parole de l'Association No Fracking France (NFF) a exposé les risques de la fracturation hydraulique, la seule technique utilisée pour exploiter la ROCHE MERE




    "Les nuisances occasionnées seraient importantes. Car les puits tournent jour et nuit. Pour les nuisances sonores, la dernière habitation se trouve à 706 mètres du lieu des forages, donc très près; puis il y a les 150 passages 24 heures/24 des camions qui apportent les 2000 M³ d'eau utilisés pour la fracturation, le même puits pouvant être exploité 14 fois". Ont également été évoquées les 14 familles de produits chimiques (400 au total) injectés avec l'eau et le sable et la difficulté à récupérer ces produits une fois la fracturation faite.

    L'eau porteuse de toxiques s’infiltrerait par les failles naturelles allant polluer les sources qui vont vers la vallée du Rhône. Cette pollution pouvant occasionner des problèmes de santé à la population, maître Muriel BODIN docteur en droit public et avocate à la cour d'Appel de Paris, souligne la difficulté à connaître la nature de ces produits toxiques. "Les pétroliers se protègent sous le sceau du secret industriel et refusent d'en faire connaître la liste exacte. Celle-ci étant pourtant utile au corps médical pour déterminer le traitement éventuel des maladies"

    Lorsque les explorations ou extractions sont terminées, les puits rebouchés disparaissent sous un mètre de terre, empêchant les communes ou les propriétaires privés d'en faire une maintenance ultérieure, qui leur incombe pourtant. En cas de DEGRADATION du puits par érosion, ils devraient assumer une dépollution couteuse, dont les frais ne seraient pas couverts par le prix de la location proposé lors de la SIGNATURE du contrat par la Cie CELTIQUE ENERGIE. "De plus, les recours ultérieurs peuvent être fermés du fait que d'ici quelques années, il serait très difficile de retrouver la Société responsable qui aurait déjà été revendue de multiples fois" selon Francoise Degret, présidente de NFF.

    Beaucoup trop de points restant obscurs, la solution actuelle serait une mobilisation des Elus et de la Population, afin de freiner l'avancée du début des explorations, par une NON ACCEPTATION de leurs procédés d'après les infos recensées par NFF.


    Le maire de LANTENAY a été recontacté par la Société CELTIQUE ENERGIE


    Marc FUGERE, responsable de la société Pétrolière Celtique Energie, a recontacté le maire Hervé LEROY le 2 mai 2012 pour lui proposer de le rencontrer. Il souhaite continuer son projet de FORAGE du pétrole de SCHISTE au lieu-dit LA RIPPE. Le maire a pris conseil auprès de Jean René PELISSON, ex-foreur du forage en 1991 d' ESSO-REP sur la commune et son avis est FORMEL : Il ne faut pas forer à LANTENAY, le sous-sol calcaire est incontrôlable et il y aura les mêmes accidents qu'il y a 20 ans. On ignore où s'infiltre l'eau car on ne sait pas où se trouvent les failles. Seul 10% de cavités sont connues.
    "S'il y avait une pollution de l'eau, on ne peut pas savoir jusqu'où cela pourrait s'étendre" a expliqué le maire.
    Fort de cet avis, il a répondu à Celtique Energie qu'il ferait part des propositions au conseil municipal du 14 mai.

    © Chantal VAILLOUD, Le Progrès


    EN ATTENDANT NOUS DEVONS ETRE TRES VIGILANTS 



       
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    CATASTROPHE ECOLOGIQUE


    Evacuation de la population après la fuite d'un puits de gaz de schiste dans le Wyoming (USA)

      Publié le 30 Avril 2012 

    Fuite le 27 Avril 2012 ...

    Environ 70 personnes ont été évacuées d’une zone dans un rayon de 5-mile d’un puits de gaz naturel d’environ 10 miles au nord-est de Douglas, Wyoming suite à une fuite de boue et de gaz mardi 24 avril 2012 après-midi.

    Le puits est foré par Chesapeake Energy Corp ( NYSE : CHK ) dans un réservoir de gaz de schiste connu sous le nom de Niobrara, qui s’étend au sud dans le Colorado et à l’Est dans le Nebraska. 

    La fuite a eu lieu “tandis que les techniciens étaient en train de mettre en place un nouveau tube sur le puits” selon un rapport dans le journal local, le budget de Douglas. 

    La partie horizontale du puits avait été forés et la société était en train d’installer le tubage du puits avant de procèder à la fracturation hydraulique. 
    L’année dernière, Chesapeake avait eu une éruption sur un puits dans le bassin de Marcellus en Pennsylvanie. Des fluides de fracturation et des boues avaient été déversées alentour. 

    Il n’existe aucune estimation de la quantité de fuite de gaz dans l’atmosphère, mais il semble y avoir un danger d’explosion assez limité.

    © Paul Ausick
    Source : Nofrackingfrance

    EXPLOSION D'UN COMPRESSEUR de GAZ DE SCHISTE EN PENNSYLVANIE

      Publié le 29 Mars 2012 

    Nous avons reçu hier soir cette information : un compresseur de gaz de schiste a explosé en Pennsylvanie. La liste des risques s’allonge.

    Ce matin, un compresseur de fracturation hydraulique a explosé dans le nord de Pennsylvanie, à seulement 30 miles au sud de Binghamton.De la fumée noire s’échappe du site sur lequel les équipes d’urgence de trois comtés se sont rendues. D’après les récentes informations, les travailleurs essaient encore de stopper le flux de gaz. Heureusement,aucune blessure n’a été signalée jusqu’à présent.La station de compression prend le gaz de schiste extrait de du gisement Marcellus par hydrofracturation, et le pressurise pour le transport. De telles installations pourraient surgir dans l’État voisin de New York, si le gouverneur Cuomo et le Department of Environmental Conservation approuvent la fracturation.L’eau empoisonnée, les tremblements de terre, et maintenant des explosions. De quelles preuves supplémentaires avons-nous besoin pour montrer que la fracturation hydraulique est trop dangereuse ?

    © Joe Dinkin
    Source : Nofrackingfrance

    LES PUITS ORPHELINS au CANADA SONT DANGEREUX POUR L'ENVIRONNEMENT

      Publié le 26 Janvier 2012 

    À Yamachiche, une flaque d’eau gris-brun prend de plus en plus d’expansion sur le terrain de Franco Laflamme. L’eau provient du drain d’un ancien puits de gaz naturel.

    Photo : Alain Décarie


    Il n’y a pas que les groupes environnementalistes qui réclament des études sur les puits orphelins et abandonnés. Dans son rapport sur l’exploitation du gaz de schiste, le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement a clairement recommandé au gouvernement de faire un meilleur suivi et de tenir les entreprises responsables des dommages causés par un puits après sa fermeture.

    «Ces puits peuvent présenter un risque pour l’environnement, notamment parce qu’ils peuvent servir de chemin préférentiel pour la contamination des eaux souterraines ainsi que pour les eaux de fracturation», écrit le BAPE dans son rapport.

    «Plusieurs des cas de contamination d’aquifères ou de puits domestiques répertoriés résulteraient de puits abandonnés», dit le rapport, et il ne semble pas y avoir d’étude «permettant d’évaluer si les puits abandonnés au Québec posent un risque environnemental, notamment en ce qui a trait aux eaux souterraines».

    C’est pourquoi il recommande au gouvernement d’entreprendre un programme d’étude des puits abandonnés ou orphelins. Il constate également que Québec n’a aucun recours contre les sociétés gazières ou pétrolières si un problème environnemental ou de sécurité survenait après cette fermeture, contrairement à ce qui se fait en Alberta ou aux États-Unis.

    Selon le BAPE, «une entreprise doit demeurer responsable à perpétuité pour toute contamination de terrain et de nappe phréatique».

    L’organisme recommande également «la création d’un fonds financé par l’industrie pour couvrir les coûts de restauration de sites de puits abandonnés ou fermés par un propriétaire insolvable ou qui n’est plus en activité.»

    © Jessica Nadeau
    Source : Nofrackingfrance

    LES DECHETS de FRACKING FONT TREMBLER L'ARKANSAS


    "Injecté à haute pression, les eaux usées des exploitations de gaz de schiste de l'Akansas auraient causé un millier de mini séismes. Les autorités envisagent d'interdire ces puits poubelles."

    Depuis un an les 3000 Km² de FAULKNER COUNTRY en Arkansas ont été secoués de mini séismes causés par l'enfouissement des eaux usées des exploitations de gaz de schistes environnantes. Au lieu de retraiter l'eau chargée de produits chimiques remontant des puits où sont pratiqués la fracturation hydraulique, les entreprises gazières avaient choisi de les stocker dans des "PUITS INJECTEURS", sortes de poubelles souterraines, où le liquide était "TASSÉ" à grands coups de fracturation hydraulique à plusieurs centaines de mètres de profondeur. Le plus violent de ces tremblements de terre a frappé l’État le 27 février avec une magnitude de 4,7 sur l'échelle de Richter


    "Les puits injecteurs sont des forages utilisant la fracturation hydraulique pour stocker en profondeur des déchets, comme les eaux usées issue de la fracturation hydraulique (Ci-dessus, un puits d'eau usée d'opération de géothermie)"

    © Sylvain LAPOIX
    Source : Nofrackingfrance

       

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    L'OR NOIR



    Petit film sur DOUE (Seine et Marne) et les forages de schiste  
    © http://www.adepad-plus.org




    VOYAGE AU PAYS DE L'OR NOIR


    Par l'Auteur : A L'occasion de notre reportage au pays de L'OR NOIR , nous avons visité 2 plates formes de recherche d'huiles de SCHISTE de la Sté Toréador. La première à DOUE, découverte par hasard, la deuxième, à JOUARRE. Par chance, il en restait une troisième non mentionnée dans le permis de "CHATEAU THIERRY", autorisant la Cie pétrolière à fouiller les SCHISTES profonds dans le nord de la Seine-et-Marne, l'Ouest de l'Aisne et le Sud de l'Oise. La ville devrait faire objet d'un troisième forage dont les travaux n'ont pas commencé.
    Pas encore en chantier, la plate forme de recherche d'huiles et de SCHISTE de Toréador à Signy-Signets, qui est logée dans un petit coin de forêt isolée….. Il s'agira de la troisième plate forme du permis de recherche de CHATEAU-THIERRY
    © Info d'OWNI SCHISTE par Sylvain Lapoix 

    Du même Auteur :   Huiles de schiste - voyage au pays de l'or noir à 60 kms de Paris
                               

    A Paris, on n'a pas de pétrole. En tout cas, pas à moins de 60 kilomètres de Notre-Dame !

    Il faut partir par l'est parisien, passer MEAUX et LA FERTE SOUS JOUARRE, ignorer les hameaux emmitouflés de forêts le long de la D204, continuer après le chapelet de vieilles fermes de BUTHEIL, en direction de REBAIS et ralentir pour regarder attentivement à droite quatre talus entourés de piquets de bois.


    C'est là que la Ste Toréador, espère faire fortune en tirant du pétrole des couches de SCHISTE sous le plateau de la BRIE, et surtout, ne pas prévenir les habitants du coin !

    NON AUX HUILES DE SCHISTES, NOUS DEVONS AGIR POUR NOTRE TERRE

       
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    L'EAU en PERIL



    La loi REACH :


      Publié le 10 Juin 2012 
    REACH est une loi promulguée par la Communauté Européenne qui implique l’enregistrement de toute substance actuelle auprès de l’agence européenne du produit chimique créée à cet effet. Selon REACH, tout Producteur / Importateur de produits chimiques, doit assumer l’entière responsabilité de ses produits tout au long de la «supply chain». Cela ne signifie pas uniquement s’assurer de l’inoffensivité du produit en tant que tel, mais aussi de l’inoffensivité du produit dans le cadre de l’ensemble de ses utilisations. Une évaluation du risque chimique doit être effectuée et formalisée sous la forme d’un rapport (CSR : Chemical Safety Report) pour chaque utilisation de nos produits. 


    Le danger des forages pour l'EAU et notre ENVIRONNEMENT


    Deux types de forage
    (Voici notre futur, si nous ne faisons rien) 


    Ces techniques ne sont pas sans poser de lourds inconvénients pour notre environnement.

    Un risque majeur pour l'environnement et la santé publique.

    La  fracturation hydraulique requiert en premier lieu d'importantes quantités d'EAU, plusieurs millions de litres d'eau pour chaque gisement exploité. Elle utilise de nombreux produits chimiques dont on ne connaît d'ailleurs pas la liste exhaustive.

    On trouve notamment des produits gélifiants, des antibactériens, des acides.

    Selon le département de la PROTECTION de L'ENVIRONNEMENT en Pennsylvanie, c'est un véritable cocktail chimique qui est utilisé par l'industrie avec des composés souvent hautement "CANCÉROGÈNES", reprotoxiques  et toxiques pour des milieux aquatiques. A été identifié entre autre le benzène et ses dérivés, etc ....

    Une partie seulement de l'EAU utilisée est récupérée (50 à 90%) dans de vastes bassins de récupération et nécessite d'être traitée. Hélas, les stations d'épuration URBAINES ne savent pas TRAITER ces effluents.

    L'évaporation des émissions de Co2 entrant en contact dans l'air, les émissions de diesel des camions et des génératrices présentes sur le site produisant de l'ozone troposphérique, peuvent se déplacer sur des centaines de kilomètres.

    Outre les émissions toxiques dans l'atmosphère liées aux torchères (Co2 etc ...), l'extraction génère des risques réels de fuites de sulfure d'hydrogène, un gaz TOXIQUE et EXPLOSIF.

    De plus, les équipements d'extraction de GAZ DE SCHISTE fonctionnent de façon continue et constituent une source importante de bruit à laquelle s'ajoute les transports sur les routes liés à l'activité.

    (A ce titre, l'expérience Américaine doit nous éviter d'importer en EUROPE ce qui s'apparente de plus en plus à une catastrophe environnementale)

    Source : deleaudanslegaz.com 

    Problème des eaux usées à traiter




    Aux prises avec des baisses de revenus, les autorités du service de traitement d'eau de Niagara Falls a eu une idée pour trouver une source d'argent l'an passe : pourquoi ne pas traiter les eaux de fracturation toxiques générées par les forages pour le gaz naturel dans son usine de traitement d'eau usées. Lorsque l'exploitation débutera sans l'Etat de New York? En acceptant de traiter les déchets, on réglerait ainsi le problème de revenus tout en ralentissant les hausses de tarifs des clients, de cette région, dont le contexte n'est pas très florissant. TEL EST LEUR RAISONNEMENT.

    Mais l'idée d'avoir des fluides de fracturation transportée par camion-citerne dans les rues de la ville, les traiter et les déverser dans la rivière Niagara a effrayé les résidents dont plusieurs se rappellent encore la crise du live canal des années 1970. Par vote unanime, le conseil municipal de Niagara Falls a bloqué le projet ce printemps en interdisant le traitement, le transport, le stockage et la disposition des fluides de forage à l'intérieur de son territoire " Nous n'allons pas recommencer ce cauchemar, un désastre chimique" dit le président , Samuel Fruscione

    L'EPA établit en ce moment des normes nationales de pré-traitement des déchets envoyés aux usines de traitement d'eaux usées municipales ou privées, après s'être rendu compte que beaucoup d'entre elle ne sont pas conçues pour traiter ce genre d'eaux usées et pouvaient polluer les rivières et d'autres cours d'eau.

    Une autre option serait de construire des nouvelles usines de traitement adaptées à l'industrie de fracturation hydraulique, mais pour les représentants cette industrie, la nécessité des ces investissements n'est pas justifiée. Pour compliquer les choses, les ANTI-SCHISTE ont déjà provoqué des douzaines d'interdictions connexes à la fracturation hydraulique comme celle prises dans la municipalité de Niagara FALLS.

    L'agence environnementale de l'Etat à déjà été claire les plans spécifiques de traitement des déchets doivent être mis en place avant que les permis de forage soient émis, de même que les sites des traitements des déchets. C'EST LA RESPONSABILITE DE L'INDUSTRIE GAZIERE "c'est le problème de l'industrie" a déclaré Monsieur Martens dans une entrevue " ce n'et pas a l'état de trouvé des sites de traitement de ces déchets".

    Certains officiels de l'industrie minimes les problèmes disant que les avancées technologiques permettent de recycler la majorité des déchets. En attendant que de nouvelles usines de traitement soient construites et entrent en fonction.

    Le stockage définitif ou traitement



    La deuxième phase consiste soit à injecter l'eau récupérée en profondeur, soit à traiter et éventuellement la réutiliser pour une fracture suivante.

    Source : Nofrackingfrance

    Des documents confidentiels sur les dangers des gaz de schistes

    Publié par le "NEW-YORK TIMES"


    Ils démontrent que les eaux rejetées par les forages sont dangereusement radioactives…


    Le Wikileaks des gaz de schiste. Vendredi 26 février, le New York Times publiait des données triées parmi 30.000 documents confidentiels produits par l’EPA, l’agence de protection de l’environnement américaine. Ces documents révèlent que les eaux rejetées par les forages de gaz de schiste sont radioactives à des taux qui peuvent atteindre 1.000 fois les limites autorisées pour l’eau de boisson.
    Selon les documents que s’est procurés le New York Times, les niveaux de radioactivité dans les eaux usées sont tels que les industriels ne peuvent pas les dépolluer complètement. La moitié des eaux serait donc envoyée dans les stations d’épuration traditionnelles, qui n’ont souvent pas les capacités de ramener les eaux à des niveaux correspondant aux normes requises pour l’eau de boisson.

    Source : Nofrakingfrance

    Effets collatéraux importants


    Les scientifiques de l’EPA ont beau s’alarmer, mettant en garde contre une radioactivité dangereusement élevée dans l’eau du robinet, rien n’a été fait pour contrôler le retraitement des eaux issues des forages. Et les autres effets collatéraux des gaz de schiste, notamment la pollution de l’air, inquiètent les chercheurs. «Les impacts de la fracturation hydraulique sur la santé, ainsi que des contaminations de l’air et de l’eau, ont été constatés dans au moins une douzaine d’Etats», témoigne Walter Hang, président de l’entreprise "Toxics Targeting", qui collecte des données sur les forages de gaz.
    Si aucun cas n’a encore été avéré, la contamination au radium des eaux de boisson ou des aliments peut être la cause de cancers. Au Texas, où de nombreux forages ont été creusés ces dernières années, le nombre d’enfants asthmatiques a fortement augmenté dans les villes voisines.

    Source : Carmen "Teo France"
    Par : Audrey Chauvet

     
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